Édito

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Vous vous trouvez sur mon blog, l’esthète codeur, Je m’appelle Adam Santoro et je suis un jeune développeur et webdesigner prêt à en découdre avec l’actualité. Tout va y passer : code, design, organisation de travail, outils utiles, frameworks… Et également des thèmes n’ayant rien à voir, mais dont j’ai envie de parler, regroupés dans la catégorie « pensées ». Ça peut être une série, un film, ou une divagation socio-philosophique post-moderne. Bref, vous l’aurez compris, je ne ferai pas rentrer ce blog dans une case et essaierai de traiter avec pertinence les sujets que je trouve intéressants.

À terme, j’aimerais aussi faire de ce blog un espace collaboratif, où les gens de mon entourage, qui eux aussi ont des choses à dire sur les sujets qui leur plaisent, auront un lieu de parole ouvert sur des thèmes différents de ceux que j’aborderai. Cela peut arriver demain comme dans un an, et la diffusion de ces articles se fera par un autre biais. Évidemment ça vaudra le détour, certes pas autant que mes propres articles (non mais quand même c’est le blog de qui à la base ?) mais quitte à envoyer du feat, autant le faire bien.

Je vous encourage grandement à intervenir dans les commentaires pour donner votre avis sur les articles, votre point de vue sur les sujets traités, s’il diffère du mien, sans avoir peur de rentrer en opposition (le débat est sain tant qu’il reste constructif), et de me corriger si je sors une énormité. Je me documente avant d’écrire et cite mes sources, mais on n’est jamais à l’abri de commettre un impair, surtout que je suis loin d’avoir la science infuse. Je vous encourage également à me suggérer des idées d’articles si vous avez un bon filon ou que vous voulez me voir traiter un sujet donné.

Pour finir, je vous encourage à me suivre sur Twitter. Pourquoi ? Alors déjà parce que ce sera beaucoup plus simple de voir mes nouveaux articles à l’instant où je les sors, et surtout parce que nous vivons dans une époque bénie ou le vrai bonheur, l’épanouissement de l’être ne peut s’accomplir que lorsque l’on a un nombre de followers suffisant pour exister pleinement. Prenez Kim Kardashian : Je suis sûr que c’est très dur d’être à sa place et elle n’est sans doute pas exempte de soucis bien plus graves que le commun des mortels (elle a quand même un fils qui s’appelle Nord-Ouest !), mais regardez comme elle a l’air heureuse. Vous me croyez maintenant ? Allez hop, « follow me » comme on dit outre-atlantique (et tac).

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